Une année lilloise, le blog des élèves de 1ère S3 et de 1ère ES1

Blog collectif réalisé par les élèves des Première S3 et ES1 et leurs professeurs autour du projet sur Lille.

6.5.07

Concours photo (4)

Elle a de la force dans les biscotaux Marine!!

Blonde et brune, Bezo et Bubuche

Photos proposées par Nicolas

13.4.07

Les photos du voyage (suite...)

Vous pouvez voir les photos du voyage en cliquant sur ces liens :

- la visite du coron et du centre minier
- la soirée à Lille
- le Musée des Beaux-Arts
- la visite de Lille

et deux vidéos surprises ! (1 et 2).

Quelques uns d'entre vous ont déjà proposé des photos pour le concours et rédigé des compte-rendus de certaines étapes du voyage. J'attends la suite !

Pour vous motiver, voici l'endroit où ont été achetées les récompenses :




Visite au centre minier de Lewarde

Nous avons visité le centre le lundi. La visite à tout d’abord commencé par une escale dans les vestiaires de mineurs. Ici, leurs vêtements étaient suspendus au plafond. Les mineurs avaient tous une partie de banc repérée avec un numéro. Ils avaient la possibilité de se laver ici. Nous sommes ensuite allés dans la lampisterie. Nous y avons pu voir des lampes des différentes époques minières, de la simple bougie plantée sur un morceau de bois jusqu’ à la lampe électrique en passant par les lampe anti – grisou. Ensuite, accompagnés d’un ancien mineur qui travailla ici plus de vingt ans, nous sommes partis dans des galeries de mines. Nous sommes tout d’abord montés en haut d’une tour de surveillance. Pour redescendre dans les galeries, nous avons utilisé un ascenseur authentique. Nous y étions à trente dedans ! Dans ces galeries, nous avons pu voir les différentes machines qui pouvaient être utilisées (et le bruit qu’elles faisaient !), les différents types d’extraction et en parcourant des galeries reconstituée de différentes époques, nous avons pu voir la qualité des boisages, de simples arches de bois au début du XIXème siècle, en acier au début du XXème siècle pour finir avec des vérins hydrauliques. Cette visite était très intéressante et a pu compléter notre vision sur la vie des mineurs.

Message proposé par Charles


Promenade aux alentours de l'auberge



Voyez à cette adresse la photo et les impressions écrites par Florent.


PREMIERE DECOUVERTE DE LILLE

Nous sommes arrivés, vers 17 heures, à l’auberge de jeunesse qui se trouve dans le centre de Lille. Une heure et demie plus tard, nous commencions la visite de la ville. Du moins le quartier qui nous entourait. Premier monument, la porte de Paris qui date du temps de Louis XIV et qui était une des entrées de la cité fortifiée par Vauban. Puis en se tournant à gauche nous aperçûmes le Beffroi de la mairie. Ensuite les professeurs nous laissâmes une heure de libre, dans Lille ; rendez-vous à l’auberge de jeunesse.


Après avoir dîné au Flunch, nous parcourûmes le centre historique de Lille avec la place du théâtre entourée de la chambre de commerce de Lille, de l’opéra et de très nombreux cafés. Sur certaines façades, on pouvait apercevoir quelques boulets de la Révolution Française de 1789 qui n’on pas été enlevés. Nous nous rendîmes ensuite sur la place Charles de Gaulle qui est surplombée par la statue de la Liberté. Nous continuâmes vers le monument dédié aux combattants lillois, au peuple et à la paix. Pour finir, nous passâmes dans le nouveau quartier de Lille et nous approchâmes la gare des TGV. Fatigués de la journée, nous rentrâmes à l’auberge pour nous reposer.



L’opéra de Lille et le beffroi de la chambre de commerce


Message rédigé par Florian

Un monument aux morts dédié aux… PIGEONS !!!

Le deuxième jour, après avoir visité le palais des Beaux-arts de Lille, les professeurs nous donnaient rendez-vous à 13h45 devant un monument quelque peu particulier, à côté de la citadelle construite par VAUBAN. Avant cela nous avions tout de même environ 1h30 de temps libre (trop court selon nous). Au programme : repas (très bref) et shopping (très long) !!! Après il fallut se rendre à la citadelle. La plupart des groupes s’y rendaient sans aucuns problèmes. En chemin, nous passions devant un monument aux morts dédié aux soldats : il n’était pas original, ce ne devait pas être le lieu de rendez-vous. Nous continuions alors notre route quand nous sommes tombés nez à nez avec le cirque Arlette GRUSS, ce ne devait toujours pas être là ! C’est alors que nous avons tourné la tête et que nous avons vu un monument aux morts dédiés aux… PIGEONS morts lors de la guerre. Ce monument rendait hommage aux pigeons voyageurs qui, pendant la guerre, servaient de messagers entre les différents groupes d’une même armée. Sur ce monument se trouvent un serpent qui représente l’ennemi, et des pigeons qui représentent les alliés.

Voilà Voilà, à présent lorsque vous passerez devant des pigeons dans la rue, ne les effrayés pas, ne courez pas après eux, mais pensez à leur courage lors des guerres et recueillez-vous...

Message rédigé par Cédric et Renaud

[Pour en savoir plus : voyez cet article]

Concours photo (3)


Déracinement électrique


La ville fuyante


Pendus à la vie

Photos proposées par Chloé


6.4.07

Le Palais des beaux arts

Petite note d’histoire:

Le palais des beaux arts est l’un des musées les plus grands de France. Il fut parmi les premiers musées de France, bâti sous l'impulsion de vulgarisation de l'Art entreprise par Napoléon 1er au début du siècle. Sa construction débuta en 1885 pour s'achever en 1892. La construction aura été chamboulée par un manque de moyens financiers. En effet, le musée aurait dû être beaucoup plus grand malgré ses 22 000m².


Il abrite aujourd’hui la seconde plus grande collection d'œuvres de France (sculptures, peintures, dessins, céramiques…) après celle du Louvre. Cette collection comprend notamment des œuvres de Raphaël, Donatello, Van Dyck, Tissot, Jordaens, Rembrandt, Goya, Le Greco, David, Corot, Courbet, Toulouse-Lautrec, Delacroix, Rubens, Rodin, Claudel, Jean-Baptiste Chardin, ainsi que les plans en relief de plusieurs villes fortifiées dans les alentours de Lille par Vauban.


Notre visite :

Nous avons visité le palais des Beaux arts le matin de la seconde journée. Etant arrivé un peu en avance, nous avons attendu sur la place, profitant du moment pour prendre quelques photos de ce chef-d’œuvre architectural.

A l’ouverture, nous avons posé nos manteaux et sacs et nous nous sommes rendu dans un gigantesque atrium style Renaissance en attendant un guide. Nos deux classes ont été séparés et nous avons commencé la visite, découvrant beaucoup d’ouvrages très anciens, surtout des sculptures religieuse, se trouvant dans des églises. Après cette rapide incursion dans les sous sol du palais à la recherche de la « Foi », nous somme remonté en direction d’œuvres plus récentes, notement des tableaux de Rubens, David … Nous avons ensuite rempli des questionnaires en cherchant des œuvres dans le musée.


La visite fut faite en une heure à peine. Trop courte durée pour découvrir toutes les merveilles que renfermait cet endroit où l’Histoire et le Présent se rejoignent pour ne faire plus qu’un.

Message rédigé par Loïc


5.4.07

Concours photo (2)


Deux photos proposées par Loïc

2.4.07

Le repas du soir!

On est arrivé à l'auberge de jeunesse, après une balade dans lille...(on ne dira pas que l'on était perdu...)!! Mr Augris nous a genillement remis les tickets pour le repas du soir. C'était un ticket restaurant pour le flunch d'une somme de 9euros30! Nous sommes tous partis en direction de ce fameux restaurant... Nous commençions à faire la queue. Nous choisîmes l'entrée, la boisson et le dessert, lorsque j'arrivai la première à la caisse... Manifestement, je n'avais pas compris le système...Nous nous installâmes à des tables et nous mangeâmes. A la fin du repas, une dame nous apporta des gâteaux d'anniversaire (c'était l'anniversaire de Berengère ) Celà ravi tout le monde. Après la surprise, nous fîmes Lille "by night". C'était très joli car tout était éclairé! Ensuite, nous rentrâmes à l'auberge et nous nous préparâmes à passer une bonne nuit...
Ci dessous mes photos ( Marine) pour le concours photo...


31.3.07

Photos de la première journée


Voyez à cette adresse quelques unes des photos de nos étapes à la Cité de la parisienne à Drocourt (corons) et au Centre historique minier de Lewarde.

30.3.07

L'auberge de jeunesse.


Nous sommes arrivés à l'auberge de jeunesse, une ancienne maternité nommée Henri Salengro, vers 17h30. Le batiment contenait trois étages, nous étions logés au deuxième. Les chambres comprenaient 3, 4, ou 5 lits, seulement 4 douches pour 60 personnes, un peu juste... Chaque chambre avait un numéro et un nom, comme "bled", "saint petersbourg", "budapest"...

Les portes grinçaient ce qui etait un peu penible pour sortir discrètement surtout le soir, on ne voulait pas déranger les professeurs, qui ne sont pas plaints d'ailleurs... (on peut leur avouer , qu'on a pas été très très sage jusque 3h30 environ pour certain(e) s...)

Le matin, nous avons déjeuné dans une salle, on se servait dans un plateau ( Nicolas l'a renversé :-) )

Le voyage.


Nous sommes partis à 4 heure du matin de Remiremont en direction de Lille.
Alors que la majorité des élèves et des professeurs voulaient dormir, deux trois énergumènes riaient déjà=). Nous avons fait un premier arrêt à 6 heures afin de déjeuner. Nous repartîmes pour la suite de notre périple. La, il n'était plus question de dormir mais de se mettre dans la bonne humeur du voyage. A 11h 30 Nous voila arrivés dans les corons pour nous représenter l'univers des mines (Cf. Germinal). Apres une petite ballade a travers les jardins, les maisons et les chiens qui aboient nous nous dirigeâmes vers le centre minier. A midi tout le monde débarque pour déguster les délicieux pique-niques du lycée (miam miam). Après la visite nous repartons en direction du centre de Lille. Nous arrivons à l'auberge dans les environs de 17h30 .

Vive la marche à pied !!!!!!!

Le jeudi , aprés une pause shopping nous retrouvons notre bus préféré devant le monument aux morts de Lille. Et c'est reparti pour 6 heures de voyage assez mouvementé. Nous visionnons deux films : Garfield et Michel Vaillant, même si 40 % des élèves ne seraient pas en mesure de vous résumer l'histoire...

Pour le repas du soir , nous nous sommes arrètés dans une aire d' autoroute où la nourriture ,
d 'une part excellente était de plus peu côuteuse.. ;

tandis qu'une partie se découvraient des talents cachés ( mais alors bien cachés...) de chanteur

" c'est à babord ... qu'on g**** qu'on g ****" etc...

d'autre essaiyent , mais en vain, de dormir.

Nous arrivons vers 23 h au lycée , un peu fatigués mais heureux de ce voyage.

Nous remercions le chauffeur d' avoir supporté nos joyeux débordements avec tout le calme et la patience requise.


signé : nous

[photo : le retour devant le lycée]

A r'voir Lille, on est a s'baraque !

Fourbus mais contents, nous voilà donc rentrés dans les Vosges après deux jours à Lille et dans le Nord-Pas-de-Calais.
Nous allons rendre compte de ce voyage au travers de photos et commentaires. (A vous de les rédiger)
J'attends donc vos photos pour les publier ici. Envoyez-moi celles qui vous paraissent intéressantes pour montrer les lieux que nous avons visités (autant que vous le souhaitez) ainsi que celles participant au concours photo (une ou deux par personne).
Je mettrai moi-même progressivement quelques unes des photos que j'ai prises pendant ces deux jours.

25.3.07

Semaine lilloise : Nous y voilà !

Après des mois passés à parler de Lille et du Nord-pas-de-Calais, nous allons enfin découvrir cette semaine la ville de Lille et quelques aspects de sa région.

Au programme des visites : le Centre historique minier de Lewarde, des corons, et Lille bien sûr (Musée des Beaux-Arts, vieux Lille, citadelle, ...).

Des petits fichiers MP3 à podcaster sont disponibles à cette adresse. Si vous avez un lecteur MP3, vous pouvez les télécharger par ce site ou par itunes en tapant lille zevisit dans itunes store. Vous pourrez ainsi les écouter durant la promenade dans le vieux Lille.

Les professeurs organisent à cette occasion un concours photo qui récompensera la meilleure photographie prise lors de ce déplacement dont voici le principe :

A l'issue du voyage, chacun de ceux qui souhaitent participer au concours m'envoient une ou plusieurs photos qui seront publiées sur le blog. Nous ferons ensuite passer une feuille ou chaque élève des deux classes pourra élire sa photo préférée. Le gagnant ou la gagnante se verra ensuite remettre une récompense de la part des professeurs participant au projet.

Voilà, bons préparatifs à tous !

11.3.07

Evaluations


Les évaluations de vos messages sont faites. La note et l'appréciation se trouvent en commentaire de chacun de vos messages. Elles comptent dans la moyenne du 2ème trimestre (c'est votre note d'ECJS pour les S3 et cela compte dans votre moyenne d'histoire pour les ES1).

7.3.07

Voici les messages !

Après quelques soucis de publication, notamment pour l'insertion des images, voici enfin les sujets traités par les premières ES1 :

- La citadelle de Vauban (groupe 1 : Thomas, Benjamin et Jérémy)
- La presse du Nord de l'occupation à aujourd'hui (gr. 2 : Ghizlane et Hélène)
- Le beffroi de Lille (gr. 3 : Chloé, Justine)
- Le Musée des Beaux-Arts de Lille (gr. 4 : Clément et Clément)
- Présentation de la ville de Lille (gr. 5 : Florian et Loïc)
- Le parc Vauban (gr. 5 : Clémence et Noémie)
- L'Opéra de Lille (gr. 6 : Sophie et Marjorie)
- La vision de la ville dans la peinture, l'exemple de Claude Monet : Le boulevard des Capucines (gr. 7 : Emilie et Aurélie)
- La Révolution industrielle à Lille (gr. 8 : Delphin et Vincent)


Voici également ceux réalisés par les première S3 en décembre :

- Le football dans le Nord-Pas-de-Calais

20.2.07

La révolution industrielle à Lille

Au début du XIXe, Lille est au cœur de la Révolution Industrielle.
Avec 80 000 habitants en 1848, la ville est totalement surpeuplée. Charbon, machines à vapeur et métiers à tisser mécanisés l’envahissent.
Le chemin de fer mène à Paris à partir de 1846 et les usines s’installent en périphérie de la ville, à Wazemmes, Fives, Moulins… Ces villages s’urbanisent.
La population explose : 158 000 en 1872, plus de 200 000 en 1891, un enfant sur deux meurt avant l’âge d’un an.
Les conditions de vie et de travail des ouvriers sont particulièrement dures, tout comme dans l’ensemble de la région, où l’activité minière bat alors son plein.









Le XIXe siècle et l’explosion urbaine.

Lille ne cesse d'acquérir un poids économique et est à l’étroit dans ses fortifications.
En 1858, une nouvelle enceinte est construite et la ville s’agrandit vers le sud, en englobant les communes d’Esquermes, de Wazemmes (toutes deux en rive droite de la Deûle) et un espace rural au sud-est (le futur quartier Moulins).
L’ancienne fortification méridionale est détruite (il n’en subsiste que la porte de Paris) et est remplacée par le boulevard de la République (bordés d’habitats de rapport et de maisons de maître).
À la même époque des percées sont réalisées à travers la ville médiévale (rue Faidherbe, rue Nationale, débouchant sur la Grand’place).
La Nouvelle zone intra-muros est très vite bâtie.
Elle est desservie par de grandes artères rectilignes.
À côté des anciens noyaux villageois d’Esquermes et de Wazemmes se juxtaposent des secteurs d’habitats bourgeois (sur les axes principaux et dans les anciennes zones humides de la Deûle) et des secteurs industriels et un habitat ouvrier (courées).
L’ancien lit de la Deûle est remblayé et, à la même époque, les canaux qui caractérisaient la ville médiévale sont couverts et transformés en égouts.
Plus à l’Est, la gare de marchandises Saint-Sauveur se développe à proximité de la porte de Paris.
La croissance urbaine et l’industrialisation profitent aussi aux faubourgs et aux villes limitrophes avec un tissu industriel et ouvrier dense (industrie ferroviaire, sidérurgie, mécanique, textile) mais aussi avec la création de zone résidentielles bourgeoises (à l’ouest de la Citadelle et sur l’axe du Grand Boulevard reliant Lille à Roubaix-Tourcoing).
Les faubourgs sont séparés de Lille intra muros par les fortifications et une bande non aedificandus. Pour faciliter la défense de la ville, les constructions y sont interdites ou limitées à des habitations de torchis et bois susceptibles d’être rapidement rasées (quelques exemples subsistent).
Cette zone exploitée par les réseaux de communications (chemins de fer puis autoroutes) forme encore aujourd’hui une fracture dans le tissu urbain.














Delphin et Vincent

18.2.07

La Presse du Nord


La Presse Du Nord depuis sa création:


La presse écrite se définit comme l'ensemble des quotidiens, des publications périodiques et des organismes professionnels liés à l'activité. Elle est généralement appelée « presse ».

La presse écrite est destinée principalement à diffuser :

* de l'information (presse sur l'actualité et d'opinion, presse de renseignements, presse technique).

*du divertissement (presse à usage de loisirs, récréative et d'évasion : feuilletons, bandes dessinées, jeux…).

LA VOIX DU NORD / NORD ECLAIR sont aujourd’hui un seul groupe, ils sont les deux faces de la presse du pouvoir. Comme alternative, on peut aussi lire les « gratuits », véritables publicités portatives, ou se reporter directement à la propagande patronale-municipale : La Gazette 59/62, Le Nord, Lille magazine ou Sortir...



La Voix Du Nord:

La Voix du Nord est un quotidien régional du Nord de la France.
Il paraît chaque jour du
mardi au dimanche. L'édition du dimanche-lundi est complétée le lundi par La Voix des Sports, hebdomadaire sportif qui donne les résultats sportifs nationaux, régionaux et locaux.

1/ Historique

La Voix du Nord est à sa création un journal clandestin qui donne naissance à un mouvement de résistance. Le premier de 65 exemplaires est daté du 1er avril 1941. A l'origine, deux hommes très différents : Jules Noutour,policier, syndicaliste et socialiste membre de la S.F.I.O. et Natalis Dumez, catholique social.En raison des difficultés d'approvisionnement en papier, la pagination est de nouveau réduite : quatre pages en février 1943.Le tirage, faible au début (900 exemplaires) passe à 15 000 au 1er janvier 1943.

De même, la périodicité, bi-mensuelle jusqu'en septembre 1942, puis mensuelle à partir de 1943.Les deux ultimes numéros furent réalisés en juillet et août 1944 sous la responsabilité de Jules Houcke qui fera paraître LA VOIX DU NORD (n° 66) au grand jour le 5 septembre 1944. La première page est barrée d'un titre sur six colonnes, (les différents sujets et articles partageant un même nom.) : "La Région du Nord est libre". La liberté et l'indépendance furent payés au prix fort : la prison, la torture, les camps de la mort pour plus de 530 personnes, qui ont écrit, imprimé et diffusé ces journaux.

La société en commandite par actions (une structure juridique originale pour laquelle on distingue deux types d'associés: les Commanditaires et les Commandités ) : "La Voix du Nord-Houcke et Cie" est créée dès la libération. En 1945, le capital de la société augmente, ce qui permet aux anciens déportés d'en devenir des actionnaires. Afin de conforter l'indépendance, René Decock fut porté, en 1949, à la présidence du conseil de gérance. Cette période voit également la création des éditions locales, donnant ainsi une dimension régionale au journal.

"La Voix du Nord" publie en 1950 le supplément "La Voix des Ondes" avec les programmes complets des émissions de radio et de télévision.

Les années 1994/1995 marquent deux étapes importantes dans le processus de développement. En effet, avec des prises de participations d'autres quotidiens régionaux, des hebdomadaires, partenaires et filiales, "La Voix du Nord" accentue sa présence Eurorégionale. Aujourd'hui, forte de 35 sociétés, "La Voix du Nord" s'est engagée, avec cet ensemble de médias multiples, sur la voie du multimédia. Toutefois depuis 1989, le groupe de presse lillois n'a pas été à l'abri des batailles capitalistiques.

Un nouveau journal à Lille !!!

V'la La Brique!

La Brique est un mensuel local d’information, d’enquête et d’analyse sur Lille et environs. A travers ce journal qu’on espère mensuel après 6 numéros, nous voulons construire un outil d’information critique pour tous et toutes.

Le but étant d’amener les gens à agir, à donner leur avis sur des sujets, des faits, des projets qui les concernent directement.Indépendant, autogéré et engagé, La Brique entend relayer la parole des gens qui se battent au quotidien pour vivre dignement : nous souhaitons relayer les initiatives locales de lutte, de solidarité et de culture populaires. De l’autre côté, nous enquêtons sur les pratiques mafieuses des institutions et entreprises locales - privées ou publiques : nous tentons de construire un contre-pouvoir local, dans la mouvance d’une presse alternative d’investigation.

La Brique est un bimestriel, son 1er numéro est sorti le 15 février 2007.

14.2.07

Le beffroi de Lille



Qu’est-ce qu'un beffroi ?


On désigne par « beffroi » une charpente de bois conçue, dès le Moyen Âge, pour isoler les murs de pierre des cloches. Il est également destiné à les contenir et doit permettre leurs mouvements. On a ensuite donné le nom de beffroi aux tours renfermant les cloches de la commune.


Aujourd’hui le beffroi est de toutes les fêtes et il est le symbole de toute la région.
Le premier beffroi de France fut construit à Po
itiers après 1199 mais a maintenant disparu.
Les beffrois sont présents principalement en Belgique et dans le nord de la France. Au sud et en Italie on parle de
campanile.

1) Ses fonctions :

Il est progressivement devenu la tour communale par excellence. Il permettait à la commune de montrer par un élément matériel son pouvoir, sa puissance et son indépendance. Mais à côté de cela, le beffroi remplit également plusieurs fonctions : tour de guet, salle des cloches, arsenal, corps de garde, lieu de réunion échevinale, prison, tribunal, archives… Il permettait également de se repérer.
Grâce aux marchands qui installent des entrepôts, les villes voient le jour. Il faut alors les protéger contre les attaques des pillards. Le beffroi va donc avoir ici une utilité : un guetteur placé en haut de la tour sera chargé de surveiller les alentours et de donner l’alerte en cas de danger.

Il sert aussi à la conservation des richesses et à l’artillerie communale.

Désormais, il porte la cloche de la ville, l'horloge et le carillon qui rythment la vie quotidienne des habitants.

2) Son organisation :

Elle est toujours la même depuis son apparition : la tour repose sur une cave surmontée d’une prison. A l’étage une salle accueille les réunions du conseil municipal. Le petit balcon placé sur la façade (la Bretèche) sert pour les proclamations au peuple. Au dessus, près de l’horloge est installée une loge pour le guetteur.

Le beffroi de Lille

Le projet de sa construction résulte de la destruction de l'ancien Hôtel de Ville de Lille lors de la Première guerre mondiale. Il fallait alors réaffirmer la puissance de la ville. Les travaux, à l’initiative de l’architecte Emile Dubuisson ont commencé en 1929 et ont duré 3 ans.
A son inauguration, le 16 octobre 1932, il a été surnommé « Gratte-ciel en Flandre » par les Lillois, car son sommet offre un point de vue incomparable sur la ville ainsi qu’un panorama prodigieux à plus de 50 kilomètres à la ronde. Sa hauteur est en effet de 106 mètres ce qui lui offre la caractéristique d’être le plus haut beffroi de la région Nord Pas-de-Calais et le bâtiment municipal le plus élevé de France. Il compte 400 marches et la cage d’escalier est de style art déco. Sur son socle sont sculptés les deux géants fondateurs de la ville : Lydéric et Phinaert. Ce point haut fut mis à profit pour y placer des antennes de télévision et de radio, qui ont notamment permis des opérations test ou pionnières.
Il comporte une tourelle où l'on a installé un phare dont le rayon d'action peut s'étendre jusqu'à 30 km de distance. C'est le symbole du rayonnement de la capitale. Il servait autrefois à sonner l’alarme pour rassembler les hommes d’armes.

Le 10 juillet 2005 il a été inscrit au Patrimoine mondial de l'Unesco.