Une année lilloise, le blog des élèves de 1ère S3 et de 1ère ES1
Blog collectif réalisé par les élèves des Première S3 et ES1 et leurs professeurs autour du projet sur Lille.
6.5.07
13.4.07
Les photos du voyage (suite...)
- la visite du coron et du centre minier
- la soirée à Lille
- le Musée des Beaux-Arts
- la visite de Lille
et deux vidéos surprises ! (1 et 2).
Quelques uns d'entre vous ont déjà proposé des photos pour le concours et rédigé des compte-rendus de certaines étapes du voyage. J'attends la suite !
Pour vous motiver, voici l'endroit où ont été achetées les récompenses :
Visite au centre minier de Lewarde
PREMIERE DECOUVERTE DE LILLE
Nous sommes arrivés, vers 17 heures, à l’auberge de jeunesse qui se trouve dans le centre de Lille. Une heure et demie plus tard, nous commencions la visite de la ville. Du moins le quartier qui nous entourait. Premier monument, la porte de Paris qui date du temps de Louis XIV et qui était une des entrées de la cité fortifiée par Vauban. Puis en se tournant à gauche nous aperçûmes le Beffroi de la mairie. Ensuite les professeurs nous laissâmes une heure de libre, dans Lille ; rendez-vous à l’auberge de jeunesse.
Après avoir dîné au Flunch, nous parcourûmes le centre historique de Lille avec la place du théâtre entourée de la chambre de commerce de Lille, de l’opéra et de très nombreux cafés. Sur certaines façades, on pouvait apercevoir quelques boulets de
L’opéra de Lille et le beffroi de la chambre de commerce
Un monument aux morts dédié aux… PIGEONS !!!

Message rédigé par Cédric et Renaud
[Pour en savoir plus : voyez cet article]
6.4.07
Le Palais des beaux arts

Il abrite aujourd’hui la seconde plus grande collection d'œuvres de France (sculptures, peintures, dessins, céramiques…) après celle du Louvre. Cette collection comprend notamment des œuvres de Raphaël, Donatello, Van Dyck, Tissot, Jordaens, Rembrandt, Goya, Le Greco, David, Corot, Courbet, Toulouse-Lautrec, Delacroix, Rubens, Rodin, Claudel, Jean-Baptiste Chardin, ainsi que les plans en relief de plusieurs villes fortifiées dans les alentours de Lille par Vauban.

Notre visite :
Nous avons visité le palais des Beaux arts le matin de la seconde journée. Etant arrivé un peu en avance, nous avons attendu sur la place, profitant du moment pour prendre quelques photos de ce chef-d’œuvre architectural.
A l’ouverture, nous avons posé nos manteaux et sacs et nous nous sommes rendu dans un gigantesque atrium style Renaissance en attendant un guide. Nos deux classes ont été séparés et nous avons commencé la visite, découvrant beaucoup d’ouvrages très anciens, surtout des sculptures religieuse, se trouvant dans des églises. Après cette rapide incursion dans les sous sol du palais à la recherche de la « Foi », nous somme remonté en direction d’œuvres plus récentes, notement des tableaux de Rubens, David … Nous avons ensuite rempli des questionnaires en cherchant des œuvres dans le musée.
La visite fut faite en une heure à peine. Trop courte durée pour découvrir toutes les merveilles que renfermait cet endroit où l’Histoire et le Présent se rejoignent pour ne faire plus qu’un.
Message rédigé par Loïc
5.4.07
31.3.07
Photos de la première journée

30.3.07
A r'voir Lille, on est a s'baraque !

25.3.07
Semaine lilloise : Nous y voilà !

Au programme des visites : le Centre historique minier de Lewarde, des corons, et Lille bien sûr (Musée des Beaux-Arts, vieux Lille, citadelle, ...).
Des petits fichiers MP3 à podcaster sont disponibles

Les professeurs organisent à cette occasion un concours photo qui récompensera la meilleure photographie prise lors de ce déplacement dont voici le principe :
A l'issue du voyage, chacun de ceux qui souhaitent participer au concours m'envoient une ou plusieurs photos qui seront publiées sur le blog. Nous ferons ensuite passer une feuille ou chaque élève des deux classes pourra élire sa photo préférée. Le gagnant ou la gagnante se verra ensuite remettre une récompense de la part des professeurs participant au projet.
Voilà, bons préparatifs à tous !
11.3.07
7.3.07
Voici les messages !

- La citadelle de Vauban (groupe 1 : Thomas, Benjamin et Jérémy)
- La presse du Nord de l'occupation à aujourd'hui (gr. 2 : Ghizlane et Hélène)
- Le beffroi de Lille (gr. 3 : Chloé, Justine)
- Le Musée des Beaux-Arts de Lille (gr. 4 : Clément et Clément)
- Présentation de la ville de Lille (gr. 5 : Florian et Loïc)
- Le parc Vauban (gr. 5 : Clémence et Noémie)
- L'Opéra de Lille (gr. 6 : Sophie et Marjorie)
- La vision de la ville dans la peinture, l'exemple de Claude Monet : Le boulevard des Capucines (gr. 7 : Emilie et Aurélie)
- La Révolution industrielle à Lille (gr. 8 : Delphin et Vincent)
Voici également ceux réalisés par les première S3 en décembre :

- Le dialecte
- Les fossiles et la reconstitution de paysages anciens
- Les corons
- Les monuments aux morts dans le Nord-Pas-de-Calais
- Roger Salengro
- L'évacuation de Dunkerque en 1940
- La libération de la poche de Dunkerque (septembre 1944)
- Charles de Gaulle
- Lille au XIXème siècle, entre mythe et réalité
- Le charbon : sa formation
- La bière dans le Nord-Pas-de-Calais
- La catastrophe de Courrières
- Zola et la peinture
Vous pouvez dès maintenant laisser un commentaire sur chaque message en vous référant aux critères d'évaluation. Les évaluations seront prochainement indiquées en commentaire sur chaque message par les professeurs.
20.2.07
La révolution industrielle à Lille
Au début du XIXe, Lille est au cœur de la Révolution Industrielle.
Avec 80 000 habitants en 1848, la ville est totalement surpeuplée. Charbon, machines à vapeur et métiers à tisser mécanisés l’envahissent.
Le chemin de fer mène à Paris à partir de 1846 et les usines s’installent en périphérie de la ville, à Wazemmes, Fives, Moulins… Ces villages s’urbanisent.
La population explose : 158 000 en 1872, plus de 200 000 en 1891, un enfant sur deux meurt avant l’âge d’un an.
Les conditions de vie et de travail des ouvriers sont particulièrement dures, tout comme dans l’ensemble de la région, où l’activité minière bat alors son plein.

Le XIXe siècle et l’explosion urbaine.
Lille ne cesse d'acquérir un poids économique et est à l’étroit dans ses fortifications.
En 1858, une nouvelle enceinte est construite et la ville s’agrandit vers le sud, en englobant les communes d’Esquermes, de Wazemmes (toutes deux en rive droite de la Deûle) et un espace rural au sud-est (le futur quartier Moulins).
L’ancienne fortification méridionale est détruite (il n’en subsiste que la porte de Paris) et est remplacée par le boulevard de la République (bordés d’habitats de rapport et de maisons de maître).
À la même époque des percées sont réalisées à travers la ville médiévale (rue Faidherbe, rue Nationale, débouchant sur la Grand’place).
La Nouvelle zone intra-muros est très vite bâtie.
Elle est desservie par de grandes artères rectilignes.
À côté des anciens noyaux villageois d’Esquermes et de Wazemmes se juxtaposent des secteurs d’habitats bourgeois (sur les axes principaux et dans les anciennes zones humides de la Deûle) et des secteurs industriels et un habitat ouvrier (courées).
L’ancien lit de la Deûle est remblayé et, à la même époque, les canaux qui caractérisaient la ville médiévale sont couverts et transformés en égouts.
Plus à l’Est, la gare de marchandises Saint-Sauveur se développe à proximité de la porte de Paris.
La croissance urbaine et l’industrialisation profitent aussi aux faubourgs et aux villes limitrophes avec un tissu industriel et ouvrier dense (industrie ferroviaire, sidérurgie, mécanique, textile) mais aussi avec la création de zone résidentielles bourgeoises (à l’ouest de la Citadelle et sur l’axe du Grand Boulevard reliant Lille à Roubaix-Tourcoing).
Les faubourgs sont séparés de Lille intra muros par les fortifications et une bande non aedificandus. Pour faciliter la défense de la ville, les constructions y sont interdites ou limitées à des habitations de torchis et bois susceptibles d’être rapidement rasées (quelques exemples subsistent).
Cette zone exploitée par les réseaux de communications (chemins de fer puis autoroutes) forme encore aujourd’hui une fracture dans le tissu urbain.

Delphin et Vincent
18.2.07
La Presse du Nord

La presse écrite se définit comme l'ensemble des quotidiens, des publications périodiques et des organismes professionnels liés à l'activité. Elle est généralement appelée « presse ».
La presse écrite est destinée principalement à diffuser :
* de l'information (presse sur l'actualité et d'opinion, presse de renseignements, presse technique).
*du divertissement (presse à usage de loisirs, récréative et d'évasion : feuilletons, bandes dessinées, jeux…).
LA VOIX DU NORD / NORD ECLAIR sont aujourd’hui un seul groupe, ils sont les deux faces de la presse du pouvoir. Comme alternative, on peut aussi lire les « gratuits », véritables publicités portatives, ou se reporter directement à la propagande patronale-municipale : La Gazette 59/62, Le Nord, Lille magazine ou Sortir...
La Voix du Nord est un quotidien régional du Nord de la France.
Il paraît chaque jour du mardi au dimanche. L'édition du dimanche-lundi est complétée le lundi par La Voix des Sports, hebdomadaire sportif qui donne les résultats sportifs nationaux, régionaux et locaux.
1/ Historique
La Voix du Nord est à sa création un journal clandestin qui donne naissance à un mouvement de résistance. Le premier de 65 exemplaires est daté du 1er avril 1941. A l'origine, deux hommes très différents : Jules Noutour,policier, syndicaliste et socialiste membre de la S.F.I.O. et Natalis Dumez, catholique social.En raison des difficultés d'approvisionnement en papier, la pagination est de nouveau réduite : quatre pages en février 1943.Le tirage, faible au début (900 exemplaires) passe à 15 000 au 1er janvier 1943.
De même, la périodicité, bi-mensuelle jusqu'en septembre 1942, puis mensuelle à partir de 1943.Les deux ultimes numéros furent réalisés en juillet et août 1944 sous la responsabilité de Jules Houcke qui fera paraître LA VOIX DU NORD (n° 66) au grand jour le 5 septembre 1944. La première page est barrée d'un titre sur six colonnes, (les différents sujets et articles partageant un même nom.) : "La Région du Nord est libre". La liberté et l'indépendance furent payés au prix fort : la prison, la torture, les camps de la mort pour plus de 530 personnes, qui ont écrit, imprimé et diffusé ces journaux.
La société en commandite par actions (une structure juridique originale pour laquelle on distingue deux types d'associés: les Commanditaires et les Commandités ) : "La Voix du Nord-Houcke et Cie" est créée dès la libération. En 1945, le capital de la société augmente, ce qui permet aux anciens déportés d'en devenir des actionnaires. Afin de conforter l'indépendance, René Decock fut porté, en 1949, à la présidence du conseil de gérance. Cette période voit également la création des éditions locales, donnant ainsi une dimension régionale au journal.
"La Voix du Nord" publie en 1950 le supplément "La Voix des Ondes" avec les programmes complets des émissions de radio et de télévision.
Les années 1994/1995 marquent deux étapes importantes dans le processus de développement. En effet, avec des prises de participations d'autres quotidiens régionaux, des hebdomadaires, partenaires et filiales, "La Voix du Nord" accentue sa présence Eurorégionale. Aujourd'hui, forte de 35 sociétés, "La Voix du Nord" s'est engagée, avec cet ensemble de médias multiples, sur la voie du multimédia. Toutefois depuis 1989, le groupe de presse lillois n'a pas été à l'abri des batailles capitalistiques.
Un nouveau journal à Lille !!!
V'la La Brique!
La Brique est un mensuel local d’information, d’enquête et d’analyse sur Lille et environs. A travers ce journal qu’on espère mensuel après 6 numéros, nous voulons construire un outil d’information critique pour tous et toutes.
Le but étant d’amener les gens à agir, à donner leur avis sur des sujets, des faits, des projets qui les concernent directement.Indépendant, autogéré et engagé, La Brique entend relayer la parole des gens qui se battent au quotidien pour vivre dignement : nous souhaitons relayer les initiatives locales de lutte, de solidarité et de culture populaires. De l’autre côté, nous enquêtons sur les pratiques mafieuses des institutions et entreprises locales - privées ou publiques : nous tentons de construire un contre-pouvoir local, dans la mouvance d’une presse alternative d’investigation.
La Brique est un bimestriel, son 1er numéro est sorti le 15 février 2007.
14.2.07
Le beffroi de Lille
On désigne par « beffroi » une charpente de bois conçue, dès le Moyen Âge, pour isoler les murs de pierre des cloches. Il est également destiné à les contenir et doit permettre leurs mouvements. On a ensuite donné le nom de beffroi aux tours renfermant les cloches de la commune.
Le premier beffroi de France fut construit à Poitiers après 1199 mais a maintenant disparu.
Les beffrois sont présents principalement en Belgique et dans le nord de la France. Au sud et en Italie on parle de campanile.
1) Ses fonctions :
Il est progressivement devenu la tour communale par excellence. Il permettait à la commune de montrer par un élément matériel son pouvoir, sa puissance et son indépendance. Mais à côté de cela, le beffroi remplit également plusieurs fonctions : tour de guet, salle des cloches, arsenal, corps de garde, lieu de réunion échevinale, prison, tribunal, archives… Il permettait également de se repérer.
Grâce aux marchands qui installent des entrepôts, les villes voient le jour. Il faut alors les protéger contre les attaques des pillards. Le beffroi va donc avoir ici une utilité : un guetteur placé en haut de la tour sera chargé de surveiller les alentours et de donner l’alerte en cas de danger.
Il sert aussi à la conservation des richesses et à l’artillerie communale.
Désormais, il porte la cloche de la ville, l'horloge et le carillon qui rythment la vie quotidienne des habitants.
2) Son organisation :
Elle est toujours la même depuis son apparition : la tour repose sur une cave surmontée d’une prison. A l’étage une salle accueille les réunions du conseil municipal. Le petit balcon placé sur la façade (la Bretèche) sert pour les proclamations au peuple. Au dessus, près de l’horloge est installée une loge pour le guetteur.
Le beffroi de Lille
Le projet de sa construction résulte de la destruction de l'ancien Hôtel de Ville de Lille lors de la Première guerre mondiale. Il fallait alors réaffirmer la puissance de la ville. Les travaux, à l’initiative de l’architecte Emile Dubuisson ont commencé en 1929 et ont duré 3 ans.
A son inauguration, le 16 octobre 1932, il a été surnommé « Gratte-ciel en Flandre » par les Lillois, car son sommet offre un point de vue incomparable sur la ville ainsi qu’un panorama prodigieux à plus de 50 kilomètres à la ronde. Sa hauteur est en effet de 106 mètres ce qui lui offre la caractéristique d’être le plus haut beffroi de la région Nord Pas-de-Calais et le bâtiment municipal le plus élevé de France. Il compte 400 marches et la cage d’escalier est de style art déco. Sur son socle sont sculptés les deux géants fondateurs de la ville : Lydéric et Phinaert. Ce point haut fut mis à profit pour y placer des antennes de télévision et de radio, qui ont notamment permis des opérations test ou pionnières.
Il comporte une tourelle où l'on a installé un phare dont le rayon d'action peut s'étendre jusqu'à 30 km de distance. C'est le symbole du rayonnement de la capitale. Il servait autrefois à sonner l’alarme pour rassembler les hommes d’armes.
Le 10 juillet 2005 il a été inscrit au Patrimoine mondial de l'Unesco.
25.1.07
On en parle

- La revue Les dossiers de l'ingénierie éducative a pour thème de son dernier numéro "Des outils pour l'histoire" et montre "Une année lilloise" comme exemple de blog collectif auquel participent les élèves.
- Un site de formation aux usages pédagogiques du blog.
- Le site Histoire-géo de l'Académie de Lille.

19.1.07
Liste des sujets qui vont être traités (1ère ES 1)
Voici la liste des binômes et des sujets qu'ils vont traiter. Indiquez-moi par un commentaire sur ce message toute erreur ou précision à apporter :
- La citadelle de Vauban (groupe 1 : Thomas, Benjamin et Jérémy)
- La presse du Nord de l'occupation à aujourd'hui (gr. 2 : Ghizlane et Hélène)
- Le beffroi de Lille (gr. 3 : Chloé, Justine)
- Le Musée des Beaux-Arts de Lille (gr. 4 : Clément et Clément)
- Présentation de la ville de Lille (gr. 5 : Florian et Loïc)
- Le parc Vauban (gr. 5 : Clémence et Noémie)
- L'Opéra de Lille (gr. 6 : Sophie et Marjorie)
- La vision de la ville dans la peinture (gr. 7 : Emilie et Aurélie)
- La Révolution industrielle à Lille (gr. 8 : Delphin et Vincent)
Je rappelle que ces sujets doivent être traités avant les vacances de février sous forme d'un message sur ce blog.